Ou bien un cessez-le-feu Russie-Ouest, ou bien une guerre en Europe de l'Est. Trump ne « pousse pas Poutine dans un coin ».
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Noyan Tapan

Ou bien un cessez-le-feu Russie-Ouest, ou bien une guerre en Europe de l'Est. Trump ne « pousse pas Poutine dans un coin ».

29-07-2026 17:36 Politique
Ou bien un cessez-le-feu Russie-Ouest, ou bien une guerre en Europe de l'Est. Trump ne « pousse pas Poutine dans un coin ».

1in.am  Le 29 juillet, le Sénat américain a décidé de « poursuivre les discussions de procédure » sur un projet de loi imposant des sanctions contre la Russie, avec 86 voix « pour » et 12 voix « contre ». C'est ce qu'a rapporté Reuters, selon lequel le document permettra au président américain d'imposer des sanctions directes à l'encontre des principaux acteurs de l'économie et du système bancaire russes. Donald Trump aura la possibilité d'appliquer un tarif douanier de 100 % sur les pays achetant de grandes quantités de pétrole en provenance de Russie.

 
Le projet de loi a subi « des modifications importantes ». En particulier, la version préliminaire prévoyait que le président américain pourrait « imposer des tarifs douaniers allant jusqu'à 500 % ». L'assouplissement est probablement lié à la priorité de ne pas créer de complications commerciales plus graves avec la Chine et l'Inde. Sur le plan politique, il y a également eu un certain « recul », des informations antérieures ayant circulé selon lesquelles le Sénat voterait en faveur du projet de loi et le présenterait pour approbation à la Chambre des représentants.
 
Le président américain fait face à deux événements majeurs à l'approche des élections intermédiaires du Congrès : la visite d'État du dirigeant chinois Xi Jinping aux États-Unis et le sommet du « G20 ». Dans cette situation, il semble que Donald Trump cherche à ne pas créer de tensions supplémentaires. D'autant plus qu'il, autant qu'on le comprend à partir des informations concernant sa rencontre avec le président ukrainien Zelensky, se prépare à « proposer de nouveaux principes et idées pour le règlement ukrainien » à Vladimir Poutine.
 
Dans le « front » du règlement ukrainien, une situation s'est créée où il est clair que Trump n'a « pas pu » ou « n'a pas voulu » convaincre Zelensky que les conditions préalables de Poutine pour un cessez-le-feu « doivent être remplies ». Dans ce contexte, l'importance de la position de la « troïka » européenne, à savoir l'Angleterre, la France et l'Allemagne, est indéniablement très grande. Il n'est pas du tout surprenant que Zelensky se soit rendu à Washington « par le transit londonien ».
 
Si l'on admet théoriquement que le ministre russe des Affaires étrangères Lavrov a raison lorsqu'il affirme que les pays européens membres de l'OTAN « poussent Trump à se retirer de l'accord d'Anchorage », alors les « nouveaux principes et idées » américains à présenter à la Russie doivent être préalablement coordonnés au moins avec Londres, Paris et Berlin. De cette manière, la Russie se retrouverait effectivement en guerre avec l'ensemble de « l'Occident collectif ».
 
Cela pourrait conduire soit à une désescalade tangible et à un « rechargement » de la plateforme de négociation, soit, au contraire, à une expansion de la guerre sur le « champ de bataille » d'Europe de l'Est. La « pause » dans l'adoption du projet de loi sur les sanctions contre la Russie au Sénat suggère que Donald Trump ne « pousse pas Poutine dans un coin ». Le Kremlin interprétera-t-il cela comme une « fenêtre diplomatique » ou comme un « retrait stratégique » de Trump ?
 
 


* Ce texte a été automatiquement traduit par l'Intelligence Artificielle (IA).

Noyan Tapan   |   Politique

 

 

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